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Falakia, le
15 septembre 2026 à 23:25, sur
PEUT-ON RESOUDRE LA CRISE DE L'ENERGIE EN AUTARCIE ? par danielle Riva
Très pertinente , Danielle Riva , et son article , analyse sont limpide et vrais
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DESAIGLE DENISE, le
15 septembre 2026 à 17:29, sur
En Islande, le « non » l'emporte lors du référendum visant à reprendre les négociations d'adhésion à l'UE (Fortunato Depero).
Comment s'abonner à Histoire et société: j'étais abonnée mais je ne sais pas ^pourquoi le lien a disparu
denise.desaigle@gmail.com -
Annwn, le
15 septembre 2026 à 15:53, sur
Si l'UE est déterminée à mener une guerre commerciale contre la Chine, qu'elle essaie : éditorial du Global Times
Rappelons que la position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
« La Chine s'aligne à 100 % sur l'ensemble du programme mondialiste concernant le changement climatique, les objectifs durables de l'ONU, la grande réinitialisation, la« 4e révolution industrielle », la révolution de l'IA, la surveillance et le déploiement des vaccins. Il existe une concurrence entre les États-Unis et la Chine, mais ils sont l'un pour l'autre le plus grand partenaire commercial, de sorte que toute hostilité entre eux est contre-productive pour les deux parties. La Chine est entrée dans le giron mondialiste en 1971, lorsque Kissinger et Nixon ont rendu une visite amicale à Mao Tse Tung et Chou Enlai. Ils ont conclu un accord avec la Chine pour permettre le transfert de la base manufacturière du monde des États-Unis vers la Chine. Cet accord est toujours en vigueur. La Chine n'en serait pas là aujourd'hui sans la coopération et l'assistance explicites des mondialistes. La Chine est le leader en matière de technologie de surveillance. C'est en Chine que le confinement a été le plus agressif et le plus brutal pendant la pandémie. » (Youri Rochka)
Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
Cordialement. -
LAGIER, le
15 septembre 2026 à 11:46, sur
Il faut lire !
En 1976 en adhérent au PCF et à la CGT j'ai rencontré de vieux militants qui possédaient des
bibliothèques très fournies et qui lisaient. Il existait alors les Editions Sociales et Messidor
Tout le monde possédait : La Révolution Française en 6 volumes de Jean Jaurès
On ne peut devenir ce que l'on est qu'en lisant -
Lafleur, le
14 septembre 2026 à 15:58, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Si Franck nous lit et qu’il a l’écoute, je voudrais faire une petite proposition à partir du meeting de la Fête de l’Humanité. J’ai trouvé un peu triste que le principal slogan soit « Roussel Président ! ». C’est évidemment compréhensible, mais répété ainsi, cela finit par donner une tonalité de fan-club, plutôt que d’une force collective en mouvement.
Pourquoi ne pas faire vivre aussi, pendant les meetings, des mots d’ordre directement liés au contenu politique porté par Roussel ? « Mobilisation ! », « Unité de classe ! », « Tous ensemble ! », « Nationalisons ! », « Planifions ! », « Produisons ! », etc.
Ce serait une manière de transformer l’approbation d’un discours en affirmation collective. Le candidat ne serait plus seulement celui que l’on soutient : il deviendrait le porte-voix d’une classe qui se mobilise pour ses propres revendications.
Les « Léon à Bruxelles » nous ont montré les limites d’une mobilisation construite autour d’une formule électorale ou d’un personnage. Il faut maintenant, à mon sens, mobiliser les classes populaires autour de mots d’ordre concrets, compréhensibles et rassembleurs.
La présidentielle peut être l’échéance ; la mobilisation populaire et la reconstruction d’une force de classe doivent être le contenu. -
Lafleur, le
14 septembre 2026 à 15:51, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Danielle, tu as raison. La campagne ne peut pas être conduite avec deux lignes politiques concurrentes. Une fois une orientation démocratiquement décidée, elle doit être mise en œuvre collectivement. Cela n’interdit évidemment ni le débat, ni l’analyse critique, ni les corrections nécessaires : c’est même le fonctionnement normal d’une démocratie communiste. Injey etc. sont eux en roue libre!
En revanche, je serais plus prudent sur l’idée que la ligne portée par Fabien serait essentiellement celle de Boulet, Bacchi ou Brossat. Remettre au centre le travail, la production, les salaires, l’industrie, les services publics et les intérêts du monde du travail constitue déjà une rupture avec une grande partie de la gauche actuelle. La question décisive est plutôt de savoir jusqu’où cette orientation ira. Car il ne suffit pas de parler du peuple ou de la lutte des classes : il faut organiser la classe travailleuse comme force politique consciente et durable. La lutte des classes n’est pas celle d’un peuple indifférencié ; elle traverse le peuple et oppose des intérêts de classe. C’est le véritable enjeu de cette campagne : faire de la présidentielle non pas une fin en soi, mais une étape de reconstruction du PCF comme parti de classe, capable d’articuler bataille électorale, lutte syndicale, bataille idéologique et conquête de pouvoirs nouveaux.
Soutenir Fabien, oui! Mais surtout faire et garantir de cette candidature un point d’appui pour le « communisme de conquête ». -
Lafleur, le
14 septembre 2026 à 15:24, sur
Mais qui nous a mis nous les Allemands dans le colimateur des Russes ? Qui en France se souvient du congrès de Valence ?
@Gérard : Son discours à la Fête de l’Humanité contient des constats que les communistes peuvent partager : la réalité de la lutte des classes, le transfert de richesses vers le capital, le rôle de la finance, la responsabilité de la BCE et les limites de la social-démocratie. Mais c’est précisément lorsqu’on passe du diagnostic à la stratégie que surgissent les contradictions. Si le capital organise son pouvoir à partir de la propriété et du contrôle des moyens de production, comment le rapport de force pourrait-il être principalement renversé par l’élection présidentielle ? Le vote est un outil de la lutte, pas son substitut. Il a parlé beaucoup du peuple et du rapport de force, mais beaucoup moins de l’organisation durable de la classe travailleuse comme sujet politique. Or une majorité électorale ne suffit pas à transformer les rapports sociaux : il faudra affronter le pouvoir économique du capital, son contrôle de l’investissement, du crédit, des entreprises et des médias. Mélenchon c'est le tribun vertical sans Parti. C’est là la limite de sa révolution citoyenne : elle radicalise le contenu réformiste du programme sans aller jusqu’au bout de la question du pouvoir de classe. Fabien Roussel propose lui de résoudre cette contradiction : construire un front de classe organisé, à partir du PCF, capable de conquérir le pouvoir politique mais aussi de transformer les rapports de propriété et de décision dans la société.
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FRESKO Alain, le
14 septembre 2026 à 15:06, sur
Il faut lire !
Oui, c'est très juste. Il faut lire, noter, réfléchir, recouper les sources, établir des liens (un peu comme les neurones établissent des connexions). C'est à ce prix qu'on peut déconstruire l'idéologie et le prêt-à-penser dominants. Ça s'appelle mener la lutte contre l'hégémonie culturelle actuelle.
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Gérard, le
14 septembre 2026 à 09:38, sur
Mais qui nous a mis nous les Allemands dans le colimateur des Russes ? Qui en France se souvient du congrès de Valence ?
Merci pour ce partage. Puisque vous avez suivi l'intervention de JL Mélenchon à la fête de l'Huma, pouvez-vous en faire votre analyse ?
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Ben, le
13 septembre 2026 à 21:37, sur
Déclaration de Poutine sur l'occident "globaliste" et ses erreurs
L’incapacité des dirigeants européens est une honte pour nos institutions. L’Amérique nous a divisé pour nous contrôler.
Après avoir semé la haine en Ukraine et organisé la destruction de nord stream ils ont mis la main sur les resources pétrolières du Venezuela et créé le chaos au Moyen Orient ce qui leur permet aujourd’hui de nous vendre l’énergie à un prix exhorbitant (le tout aux frais des contribuables européens) qui doivent maintenant payer l’aide fournie à l’Ukraine en plus des tarifs à l’importation des biens aux USA.
Si c’est ça d’avoir des alliés svp donnez nous des ennemis! -
Aussaris, le
13 septembre 2026 à 18:44, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Les éloges que Marx et Lénine ont décernés à la France ou aux Français datent d'avant la révolution russe (la première véritable révolution, la première à s'attaquer à la domination de classe), d'avant le faux bond fait par les classes ouvrières des pays d'Europe de l'ouest (qui ont alors magistralement oublié que "la classe ouvrière est révolutionnaire ou elle n'est rien"). Qu'ont-elles fait depuis qui leur remériterait ces éloges ? Rien d'aussi magnifique que ce que Marx et Lénine admiraient.
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Broussaudier, le
13 septembre 2026 à 18:25, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Je me demande qu'elle aurait été la teneur de l'émission "Roussel face aux français" animé par Poujadas le 9 septembre si le PCF était sur la ligne de Danielle. Il aurait peut être était lynché en direct sous le regard enjoué du "journaliste".
Nous savons les écueils pour un parti communiste : le gauchisme et la social-démocratie. Le PCF est depuis longtemps vacciné contre le gauchisme, mais le vaccin contre la social-démocratie semble plus difficile à concevoir. Il semble pourtant qu'en se moment précisément, il y ait une possibilité de retrouver un parti révolutionnaire. Quand, comme Roussel ici, on recommence à avoir confiance dans le rôle émancipateur du monde du travail, des travailleurs, on peut espérer de grandes choses. Mais bien sûr, les fauteurs de guerre ne sont toujours pas nommé, cela bloque. Il y a comme une forme d'aveuglement encore. -
Danielle, le
13 septembre 2026 à 09:45, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
que l'on me comprenne bien, je trouve miraculeux que le PCF soit où il en est et on peut en féliciter ceux qui depuis des années oeuvrent dans ce sens y compris Fabien Roussel lui-même... C'est un pari courageux que celui de tabler sur la lutte des classes du peuple français... et il n'y a rien d'équivalent dans toutes les candidatures, dans les forces politiques existantes. Cela me fait penser au positionnement de Duclos, Gabriel Peri, Marcel Cachin (il y avait aussi Doriot une grande gueule mais qui a mal fini) et de l'autre côté les bourgeois Frossard et autres. Il a fallu un Maurice Thorez pour calmer les gauchistes et foutre dehors les fascistes (le bourgeois étaient déjà partis) donc c'est une crise de croissance mais la situation telle qu'on ne peut pas se permettre les maturations sont lentes
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Danielle, le
13 septembre 2026 à 08:45, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Ne vous faites pas d'illusions:la ligne qui a été choisie et dont témoigne ce discours n'a rien à voir ou si peu (la lutte des classes mais pas celle de LO) avec ma propre ligne... Cette ligne est celle de Boulet, Jeremy Bacchi, iann Brossat, elle a ses mérites peut-être est-elle plus judicieuse ? ce que je sais c'est qu'il ne doit pas y avoir deux lignes dans une élection autrement on perd des deux côtés à la fois. donc je me retire de la campagne et je laisse Franck Marsal totalement impliqué lui nous en rendre compte. histoireetsociete joue son rôle d'information et de réflexion sans prétendre interférer dans cette campagne ... De toute manière on va voir la suite et comme il n'y a rien de mieux je continue à voter Fabien Roussel sans aucun problème, simplement je ne perturbe plus par mes analyses de la campagne qui proposaient un autre axe.
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Gonçalves, le
13 septembre 2026 à 08:24, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Je ne regarderai plus cette chaîne
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Gonçalves mad, le
13 septembre 2026 à 08:22, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Pujadas horrible
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Chalopin, le
13 septembre 2026 à 06:13, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
D'accord, en commençant par faire le ménage dans les cadres du partis, élus ou élues, qui n'ont plus rien à faire au PCF, genre Brossat qui condamne la Russie pour être intervenue en Ukraine et de dit pas un mot sur Maduro et Trump, ni du génocide à Gaza, à muter d'urgence au parti socialiste ou chez Macron- Jadot - Glucksmann. Et le sénateur Brossat n'est pas un cas isolé! Et pas d'accords électoraux ni de désistements au seconds tours à venir
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Lafleur, le
13 septembre 2026 à 04:05, sur
Comment l'Asie redéfinit la véritable signification des BRICS ou le parti pris de la multipolarité
Merci Danielle pour cette analyse sur le « parti pris de la multipolarité ». Il est temps de sortir d’une lecture géopolitique infantile : dès qu’un peuple refuse de s’aligner sur Washington, certains cherchent aussitôt le « nouvel ennemi ».
Les BRICS ne sont ni une OTAN à l’envers, ni un nouveau Komintern. Ils expriment une transformation du rapport de forces mondial. Énergie, industrie, technologies, minerais, infrastructures, commerce, monnaies : la multipolarité se construit dans les rapports matériels. Mais ne soyons pas naïfs : multipolarité ne signifie pas automatiquement progrès social. Les BRICS rassemblent des États et des intérêts de classe différents. Pour nous les rouges, la question reste : qui possède, qui décide et au bénéfice de qui ?
Étudier Chine, Inde et partis communistes asiatiques est indispensable, sans copier un modèle, mais sans être prisonniers de nos préjugés. Regarder le réel n’est pas trahir le marxisme ! Bien au contraire !
Pour la France, l’enjeu est concret : reconquérir nos capacités industrielles, énergétiques, scientifiques et financières, diversifier nos coopérations et desserrer les contraintes qui limitent notre souveraineté. Cela seul Fabien Rousse le défendra
La multipolarité n’est donc pas un supplément diplomatique. Elle peut devenir une condition du travail et de la paix. C’est là que le communisme de conquête prend son sens : transformer les possibilités en pouvoirs nouveaux pour les travailleurs. -
Lafleue, le
13 septembre 2026 à 03:34, sur
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel
Merci Danielle pour cet éditorial fraternel et stimulant. Je partage cette manière d’être aux côtés de la candidature de Fabien Roussel sans en faire un blanc-seing. Soutenir une dynamique ne signifie pas renoncer à la réflexion critique ; c’est au contraire contribuer à la faire vivre.
Le plus important me semble être de partir du réel : travail, salaires, production, énergie, services publics, mais aussi rapports de forces internationaux. La dynamique syndicale que tu soulignes est décisive, car c’est dans les contradictions concrètes de la société que peut se reconstruire une conscience de classe et une force communiste organisée.
Ta remarque sur l’international ouvre justement une question stratégique. Paix, énergie, souveraineté productive et réindustrialisation ne sont pas des questions séparées : elles sont déterminées par le rapport de forces mondial. Le parti pris du travail et de la paix doit donc, à mon sens, être prolongé par celui de la multipolarité et de la coopération entre peuples souverains. C’est là que le « communisme de conquête » prend tout son sens : partir des conditions matérielles, identifier les intérêts de classe et les contradictions, organiser les travailleurs, transformer le rapport de forces et conquérir des pouvoirs nouveaux.
Bonne chance à la candidature de Fabien Roussel, donc, mais surtout à la dynamique militante qu’elle peut faire naître. C’est elle qui permettra de transformer une échéance électorale en véritable étape de reconquête ! -
Lafleur, le
13 septembre 2026 à 03:27, sur
Dire enfin la vérité: avoir le courage de la prise de parti...par Danielle Bleitrach
Merci Danielle pour ce texte particulièrement stimulant et utile à la réflexion. Je partage pleinement ta volonté de partir des faits, du concret et des conditions matérielles d’existence de notre peuple, plutôt que des postures et des réflexes de camp. Tu montres bien ce que le positionnement de Fabien Roussel remet au centre : la paix, le travail, la production, l’énergie et le pouvoir d’achat, avec derrière chaque question une interrogation décisive : qui décide et qui paie ? « On ne meurt pas de la canicule, on meurt de la misère face à la canicule » résume bien cette nécessité de penser ensemble écologie et rapports de classe. Je trouve également très féconde ton idée d’ajouter à la paix et au travail le parti pris de la multipolarité. Il ne s’agit évidemment pas de changer de bloc ni de chercher un modèle à copier, mais de comprendre la transformation du rapport de forces mondial et d’en tirer des conséquences pour les capacités de la France, les intérêts du monde du travail et la coopération entre les peuples.
J’ajouterais cependant une question qui me paraît décisive pour les communistes : celle du « comment faire ». Produire, oui, mais qui possède et qui décide ? La paix, oui, mais comment réorienter concrètement les ressources de la guerre vers les besoins humains ? La multipolarité, oui, mais avec quelles capacités industrielles, énergétiques, scientifiques et financières ?
Merci pour cette contribution qui nous invite à regarder le monde tel qu’il est. -
JJ SUZANNE, le
12 septembre 2026 à 21:42, sur
Dire enfin la vérité: avoir le courage de la prise de parti...par Danielle Bleitrach
Bravo Fabien, conserver et développer la politique du PCF envers et contre les gardiens du temple médiatique macroniste. VIVRE DANS LA DIGNITÉ, point.Nous avons rendez-vous avec l'histoire révolutionnaire, nous y sommes prêts.
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GEB., le
12 septembre 2026 à 16:48, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Bon on va arrêter là...
Les faits cités ne sont pas une opinion mais des réalités brutes.
Dans les accords de Minsk il n'y pas cité de fournitures d'armes par la RFA à l'Ukraine "pour la Paix des habitants du Donbass".
Point barre.
J'ignore ce que vous tentez de prouver en avançant n'importe quoi. J'ignore ce que est Merkel pour vous. Ni votre "opinion" ni la mienne ne changeront les réalités sur cette triste dame. Ce sont ls faits qui comptent pas le feeling.
Allez l'expliquer directement aux habitants de Donetsk, votre avis sur le sujet les intéresseront plus qu'à moi-même.
A Ciao! -
Michel P., le
12 septembre 2026 à 08:35, sur
Dire enfin la vérité: avoir le courage de la prise de parti...par Danielle Bleitrach
La paix selon le pape Leon c'est un debut... Le secteur international du PCF va devoir poursuivre sa réflexion sur l'impérialisme et la multipolarité. La tâche est devant Charlotte Balavoine qui doit renverser la table des tabous issue des années 1990 pour avancer. Que les communistes cessent de "fuir l'histoire" vite...
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Falakia, le
12 septembre 2026 à 05:07, sur
Pourquoi l'Europe est-elle confrontée à une nouvelle crise des missiles ?
En qui Poutine et son peuple peuvent ils faire confiance dans la mesure où les USA déploient leurs missiles mer sol dans toute l'Europe Danemarck , Norvège etc....
Certes la Chine , la corée du Nord sont les alliés de la Russie . -
Falakia, le
12 septembre 2026 à 01:14, sur
Pourquoi l'Europe est-elle confrontée à une nouvelle crise des missiles ?
Ce monde du XXI ème siècle fait peur avec leurs achats , ventes de missiles à tête nuclėaire , inclus les drônes dans des expositions le bourget, et dans toute l'Europe , aux USA ou par Internet. Point de contrôle et de sécurité.
Etrange à notre conscience une action humaine qui peut aboutir à la destruction totale de l'humanité .
Au XX ème siècle tous les intellectuels sont mobilisés contre les armes atomiques et leurs idées s'éprouvent s'agissant de la vie , alors que l'ONU n'existait pas .
Aujourd'hui notre droit , notre devoir face à la menace sur la vie reste le refus de ces armes nuclėaires et notre soutien à l'ONU . -
Falakia, le
11 septembre 2026 à 20:43, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Réponse à GEB
Je respecte votre opinion à laquelle je suis en désaccord
Merkel a fournit des armes en 2014 / 2015 dans les accords de Minsk pour la paix des habitants du Donbass .
Contrairement aux USA , à l'OTAN , à l'union Européenne qui veulent une armée Ukrainienne et ce n'était ce que voulait Angela merkel en 2014 . -
Lafleur, le
11 septembre 2026 à 16:50, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
@ Patoche bis :
2. « Le PCF reprend les accusations d’antisémitisme contre LFI martelées chaque jour dans les médias. »
Là encore, il faut distinguer les choses. Combattre l’antisémitisme n’est pas « reprendre les médias ». C’est une exigence élémentaire du mouvement ouvrier et du combat communiste.
Et reconnaître qu’il existe des propos ou des positions contestables à LFI ne signifie évidemment pas qualifier d’antisémites l’ensemble de ses militants ou de ses électeurs.
La question sérieuse est donc : qu’a précisément dit le PCF ? Quels propos, quelles positions, quels actes sont contestés ? On peut alors en discuter politiquement.
Mais transformer toute critique de LFI en alignement sur les médias dominants est aussi caricatural que de transformer la présence de Roussel auprès de policiers en soutien aux « flics racistes et séditieux ». Au fond, votre procédé est toujours le même : partir d’un fait réel, lui attribuer une signification politique qui n’est pas démontrée, puis construire à partir de cette interprétation un procès en trahison. La vraie question est : qu’a-t-il dit et défendu à cette occasion ? C’est cela qu’il faut discuter, et non lui faire endosser par association tout ce que vous attribuez aux participants.
On peut être en désaccord avec la ligne de Fabien Roussel et avec celle du PCF, soit. Mais si nous voulons avoir un débat sérieux, il faut discuter des actes, des textes et des orientations réelles, pas fabriquer des procès d’intention sectaires. -
Lafleur, le
11 septembre 2026 à 16:47, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
@Patoche : il faudrait quand même revenir aux faits plutôt qu’aux procès d’intention.
« Roussel a soutenu les flics racistes et séditieux par sa présence. »
Être présent à l’initiative du syndicat de policiers CGT (qui lutte contre la fascisation) ne signifie pas approuver indistinctement les positions de tous ceux qui y participent. Un responsable du PCF peut parfaitement aller à la rencontre de salariés de la police, écouter leurs revendications et défendre auprès d’eux une autre conception de la sécurité.
Les policiers sont des fonctionnaires, des travailleurs de l'Etat garants de protection collective, traversés eux-mêmes par des contradictions sociales et politiques. Abandonner ce terrain à la droite et à l’extrême droite serait précisément renoncer à la bataille de classe.
Votre raisonnement est à double détente : Roussel était présent, donc il aurait soutenu tout ce qui se trouvait dans la manifestation ; puis, puisque vous qualifiez certains participants de « racistes et séditieux », vous en déduisez que Roussel les soutient. C'est un amalgame.
Appliquons votre méthode jusqu’au bout : des députés LFI ont eux aussi participé à des mobilisations où étaient présents des groupes ou des slogans parfaitement discutables. Cela ne permet pas de conclure qu’ils approuvaient chacun de ces groupes ou chacun de ces slogans. Et heureusement : la présence dans une manifestation n’est pas une profession de foi collective. Le même principe doit donc valoir pour Fabien Roussel. -
Lafleur, le
11 septembre 2026 à 16:05, sur
Nos camarades du KPRF ont trouvé une explication: si vous êtes conservateur c'est que vous manquez de confiance en vous
La dialectique permet donc de comprendre le paradoxe : le capitalisme bouleverse les anciennes sécurités sans en construire de nouvelles réellement émancipatrices ; la réaction conservatrice transforme alors l’insécurité produite par ce bouleversement en désir de retour à l’ordre.
Le rôle du mouvement communisme est totalement inverse : partir de cette insécurité réelle, en rechercher les causes sociales et permettre son dépassement collectif. Non pas restaurer une domination ancienne, mais construire une sécurité sociale, économique et humaine qui libère les individus de la nécessité de trouver leur dignité dans la domination d’autrui.
C'est pour cela que VIVRE! pour 2027 est un beau slogan rassembleur et émancipateur. -
GEB., le
11 septembre 2026 à 15:20, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Quand Angela Merkel et Hollande ont déclaré que "les Accords de Minsk ont été signés pour donner de la marge aux "Ukrainiens" pour se réarmer", selon vous c'est juste une "invention poutinienne" ???
A tous hasards je vous rappelle que quand ça a commencé en Ukraine il y avais ici en France et ailleurs des personnes honnêtes qui ont suivie a situation de près et même de très près.
Et à tous hasards je vous rappellerai... qu'ensuite c'est exactement ce qui s'est passé.
Et à tous hasards c'est bien l'Allemagne de Merkel, (et des autres Pinochios), qui ensuite a réarmée l'Ukraine pour continuer à bombarder le Donbass.
Minsk I et II c'était en 2014 e 2015 et Merkel a quitté le poste de Chancelier du "Reich" en 2021.
Entre temps avec les armes de l'Allemagne les Banderistes ont assassinés plus de 15000 civils russes ukrainiens du Donbass avec les armes allemandes et l'accord actif de Mme Merkel.
Quant à vos "sources", pour moi et Mes camarades, c'est au niveau sincérité juste comme si vous nous citiez Goebbels dans le "Volskitsche Beaobatcher" comme source fiable. -
Varet jp, le
11 septembre 2026 à 13:58, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Je laisserai juste un mot : on vit dans une société dominée par le capital, l' accumulation des profits par une caste qui ne comprend que ce Monde en crise cheminé vers sa fin.
Je soutiens Fabien Roussel qui redonne espoir en osant affronter ces médias hors du temps et qui ne sont plus que auxiliaires du Capital.
Bravo Fabien pour avoir souligné les drames et les souffrances que subissent travailleurs et ckasses populaires.Ensemble nous ferons tomber ce capitalisme en crise et moribond!!!!!
Soutien à Fabien et en avant pour rassembler jeunes, salariés,intellectuelle tous ceux etcelles qui défendent la vie et notre planète si maltraitée.Communistes en Avant. -
Lafleur, le
11 septembre 2026 à 13:38, sur
Nos camarades du KPRF ont trouvé une explication: si vous êtes conservateur c'est que vous manquez de confiance en vous
L’étude citée par le KPRF est intéressante, mais elle devient vraiment féconde lorsqu’on la replace dans une analyse matérialiste. Oui, une menace ressentie sur la masculinité peut produire anxiété, comportements compensatoires, agressivité et adhésion accrue à certaines normes conservatrices. La méta-analyse récente établit bien un effet de ce type, même s’il reste modéré et ne suffit pas à expliquer à lui seul le vote politique.
D’où vient cette insécurité ? Elle ne naît pas indépendamment de la société. Les rapports économiques et sociaux ont profondément transformé le travail, la famille et la place des femmes, tandis que les anciennes représentations de la masculinité demeurent. Il y a contradiction entre des rapports sociaux qui se transforment et des représentations qui leur survivent. C’est cette contradiction que la droite peut récupérer. Au lieu de transformer les causes sociales de la précarité, du déclassement et de la perte de repères, elle propose de restaurer symboliquement un ordre ancien : autorité, virilité, hiérarchie, boucs émissaires. Une contradiction sociale réelle est ainsi déplacée vers une opposition entre hommes et femmes, nationaux et immigrés, traditionnels et modernes. -
Falakia, le
11 septembre 2026 à 12:37, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
LCI n'est pas un organe de presse et ses journalistes papier collé à Trump avec son réseau .
Affligeant d'occulter le programme du Parti communiste et de s'attaquer à la personne Fabien Roussel et à son physique .
La politique pour l'amour , le Bonheur et la justice sociale ne sont pas une donnée mais une conquête
Et que la résilience perdure celle des peuples du monde Cuba .
Bravo à la résilience , à l'engagement qui font plaisir que l'on écoute car elles sont vraie pour ne citer 2 communistes
( Angela Davis ) , et ( Danielle bleitrach ) . -
Lafleur, le
11 septembre 2026 à 12:17, sur
Cuba dénonce le blocus américain auprès de l'ONU : « C'est une punition collective qui affecte les enfants, les hôpitaux et les familles. » (Irina Smirnova)
Cuba est bien plus qu’une cause humanitaire : c’est un marqueur politique et internationaliste. Et c’est ici que la dialectique permet de comprendre le contexte. Le blocus prétend démontrer l’échec du socialisme cubain ; or, il prive Cuba de ressources, de financements et d’échanges nécessaires à son développement, aggravant ainsi les difficultés dont il prétend ensuite apporter la « preuve ». La cause et l’effet ne peuvent donc pas être séparés.
Cela ne signifie pas nier les contradictions propres à la société cubaine ni les choix économiques qui peuvent être discutés. Cela signifie les replacer dans leur totalité concrète : contradictions internes d’un côté, pression impérialiste de l’autre, chacune agissant sur l’autre et contribuant à façonner la situation présente.
C’est pourquoi la solidarité doit être politique autant que concrète. En 2026, le PCF a continué d’agir : mobilisation contre le blocus, résolution déposée à l’Assemblée nationale par Stéphane Peu en juin, campagne Un container pour Cuba, avec l’envoi de matériel médical, actions d'André Chassaigne, et engagement public de Fabien Roussel pour la paix, la levée du blocus et le respect de la souveraineté cubaine.
Plus le blocus cherche à enfermer Cuba dans ses difficultés, plus il révèle que la question cubaine est celle du rapport de forces entre impérialisme et souveraineté populaire. Défendre Cuba, c’est donc défendre concrètement le droit d’un peuple à choisir et à transformer lui-même son avenir. -
Yvan Chafiol, le
11 septembre 2026 à 10:17, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
C’est une très belle analyse et je t’en remercie , leur monde est si mal en point qu’ils envoient l’artillerie lourde la plus vulgaire attaquer un communiste dont ils savent combien il propose une autre réalité sociale ou le peuple peut enfin vivre mais pas à n’importe quel prix . Et oui le bonheur est une idée neuve qui surgit dans l’autre société possible ou le fascisme n’existe pas , ou les droites ne représentent pas grand chose , et où le pouvoir du peuple , des travailleurs surgit partout dans les conseils d’administration des entreprises , à l’assemblée nationale ect comme dit Roussel
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Danielle, le
11 septembre 2026 à 10:10, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Patoche vous et votrz Padutdeam vous n'êtes que des flics et j'ignore qui a laissé passer ce genre de commentaires que d'habitude je supprime mais vous êtes de la race de ceux qui n'en avez qu'après les communistes, qui finissent comme Doriot... vous avez des tas d'endroits à salir de vos petites saloperies infames dorénavent inutile de revenir ici jouer "je suis partout" vous n'y serez plus publié en tous les cas cela a au moins le mérite d''illustrer ce dont vous êtes capables ... le niveau de votre argumentation.
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patoche, le
11 septembre 2026 à 09:52, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Roussel a soutenu par sa présence les flics racistes séditieux à leur manif illégale. Le PCF reprend les accusations d'antisémitisme contre LFI martelées chaque jour sur tous les médias. Si l'on veut rejoindre le camp communiste il faut rejoindre la PADUTEAM.
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Lafleur, le
11 septembre 2026 à 09:37, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
La réflexion de Danielle Bleitrach sur la « vulgarité » de ce monde me paraît pertinente et salutaire si on la relie, comme elle, à Clouscard et à Pasolini. Le capitalisme n’exploite pas seulement le travail : il façonne aussi les modes de vie, les désirs et les représentations, jusqu’à faire paraître naturels des rapports sociaux qui ne le sont pas.
Mais le réel résiste : petits salaires, retraites insuffisantes, coût de l’énergie, services publics dégradés, dépenses militaires.
Derrière le spectacle télévisuel, le rapport de classe demeure : la richesse produite par le travail reste soumise aux intérêts du capital.
C’est ce que Fabien Roussel a bien fait apparaître sur ce plateau. En parlant de paix, d’énergie, d’école, d’hôpital, de production et du pouvoir des salariés dans l’entreprise, il ramène le débat à l’essentiel : qui produit, qui possède et qui décide ?
Ceux qui font fonctionner la société restent privés d’une grande partie du pouvoir sur ses choix fondamentaux. Mais cette réalité contient aussi sa possibilité de dépassement : ceux qui la subissent peuvent s’organiser pour la combattre et conquérir de nouveaux pouvoirs.
C’est là que se rejoignent tant Clouscard que Pasolini et le projet communiste du PCF : comprendre l’aliénation pour mieux agir sur les conditions qui la produisent. Le communisme de conquêtes, c’est faire des travailleurs non plus les objets des décisions du capital, mais les sujets conscients de la transformation sociale. -
Gogail, le
11 septembre 2026 à 09:36, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
Très bon analyse d'une émission sur une chaîne que certains appellent encore d'informations, moi j'appelle ça de l'intoxication, je trouve simplement que Roussel s'en est très bien tiré car Poujadas qui n'a rien d'un journaliste mais plutôt d'un perroquet qui répète sa leçon, incapable de penser par Lui même,ce Poujadas n'a rien à envier aux journalistes de l'époque de Marchais qui profitent du système en bouffant dans la gamelle, c'est à en vomir de l'état des médias aujourd'hui, heureusement que ce blogue est là pour essayer avec ses moyens de donner un œil objectif sur la situation nationale et internationale.
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Lafleur, le
11 septembre 2026 à 09:27, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
De l’intervention de Fabien Roussel, il n’a pas cherché à rendre le communisme acceptable en l’édulcorant. Dans un tel format où tout pousse à transformer la politique en spectacle, en petites phrases et en affrontements de personnalités, il a remis au centre ce qui devrait être le cœur d’une politique communiste : les rapports de classe, le travail et le pouvoir.
L’échange avec le milliardaire Paolo fut révélateur. Roussel ne s’est pas contenté de réclamer une meilleure redistribution des richesses, comme LFI. Il a posé la question beaucoup plus fondamentale de la propriété et du pouvoir dans l’entreprise : qui décide de l’investissement, de l’emploi, des salaires et de l’avenir de la production ?
Sa proposition de parité sociale dans les conseils d’administration ouvre précisément cette brèche : faire entrer le pouvoir des producteurs dans des lieux aujourd’hui dominés par le capital. C’est à mes yeux la différence entre un discours simplement populiste et une politique communiste. Le marxisme ne consiste pas à opposer abstraitement le peuple aux élites, mais à partir de la contradiction fondamentale entre Travail et Capital pour construire les conditions de la conquête du pouvoir par ceux qui produisent les richesses.
Roussel a aussi assumé de parler des salaires, des services publics, de l’école, de la souveraineté populaire et de la République sans abandonner le terrain aux démagogues. Tout n’est évidemment pas réglé par une émission de télévision. -
Xuan, le
11 septembre 2026 à 08:57, sur
Quatre chants sur la mer
Etranges harmonies qui n'appartiennent à aucune tradition particulière, ni religieuse ni laïque, mais multiculturelles. Un chant qui berce comme une mer calme mais mouvante, qui pourrait être celui des sirènes d'Ulysse, mais qui nous emporte contre notre volonté.
Merci c'est très beau. -
Faudot, le
11 septembre 2026 à 07:59, sur
Editorial : L'incroyable vulgarité de ce monde là! par Danielle Bleitrach
C'est vrai, dans cette meute de la enragés sur les réseaux et, on ne parvi pas à distinguer qui est au rn de ceux qui sont à lfi
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Etoilerouge, le
10 septembre 2026 à 23:20, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
A ceux qui pensent que Cuba est une dictature je répondrai simplement deux voire 3 petites choses que chaque communiste ou citoyen peut vérifier:
Avez vous vu une femme être abattue de dos de 3 balles ds la tête par une milice de l'immigration pour une raison inexistante à Cuba? Non.
Avez vous vu des policiers étouffer pendant neuf minutes un homme parce que noir jusqu'à l'assassiner à Cuba? Non
Avez vous vu un homme blanc en scooter être arrêté pour vérification de papier être jeté à terre et assassiné de la même façon que l'homme noir décrite plus haut par la police du régime capitaliste à Cuba ? Non
Avez vous vu des manifestations de citoyens mécontents avoir les yeux arrachés ainsi que les mains, le crâne de jeune fille défoncé comme à Paris ou Marseille à Cuba ? Non
Ces faits ont eu lieu aux usa et en France mais pas à Cuba.
C'est ma première remarque, des faits.
La seconde porte sur le référendum sur la famille et les libertés individuelles à Cuba: le peuple est convoqué plusieurs fois en assemblée de quartier pour écouter, critiquer modifier le texte constitutionnel. Celui ci montera vers les députés puis retournera au peuple qui votera. Rien de tout cela en France où en 2005 nous avons subi les pires insultes pour un simple voté en contradiction avec le régime en place. Puis notre voté fut non . Le gouvernement les partis les institutions mediatiques politiques l'ont piétiné ce non .
A Cuba le texte modifié par le peuple est devenu loi. -
Falakia, le
10 septembre 2026 à 22:10, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Un article et interview de Merkel dans le monde diplomatique année 2023 où Angela Merkel dît que les accords de Minsk 2014 / 2015 conçu pour mettre fin à la guerre au Donbass mais L'Ukraine et son armée ne voulaient pas de paix .
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Falakia, le
10 septembre 2026 à 21:56, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Réponse à GEB
" Les accords de Minsk " par ( Angela Merkel) comme elle le dît fûrent donné à L'Ukraine pour la tranquilité et pour la paix des habitants du Dombass depuis 2014 terrorisé par l'armée Ukrainienne .
Et Angela Merkel poursuit L'Ukraine et son armée n'aspirait pas à la paix et sont devenus plus fort en armements.
C'est une interview qu'elle a donné récemment en 2026 . -
Aussaris, le
10 septembre 2026 à 19:52, sur
Ce que la résilience de l'Iran révèle à la Chine et à la Russie sur la puissance américaine
Mais ce genre d'analyse géopolitique ignore qu'il ne s’agit pas tant d’une lutte (géopolitique) entre États que d’une lutte de classes entre la bourgeoisie occidentale (unifiant les bourgeoisies pluriséculaires et dénationalisées de l’Europe de l’ouest et de l'Anglosphère), d'une part, et, d'autre part, les classes dirigeantes à peine séculaires de Russie et de Chine (formées après les révolutions communistes qui ont éliminé les anciennes classes dominantes) et celles de quelques autres pays issues de révolutions plus récentes.
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Falakia, le
10 septembre 2026 à 16:31, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
( Angela Merkel ) a écrit un ouvrage sur Liberté et mémoires en RDA et en RFA Park aux éditions Albin Michel en 2024
Mais une autre lecture existe celle de Danielle bleitrach qui a écrit un article dans sa page Facebook sur Merkel en RDA -
Lafleur, le
10 septembre 2026 à 15:35, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Sur Cuba, je serais plus nuancé. Il est parfaitement légitime d’exiger du PCF une solidarité et une analyse internationale à la hauteur des enjeux. Mais dire que le PCF serait indifférent à Cuba me paraît difficilement défendable : il est au contraire l’une des forces politiques françaises qui agit concrètement le plus pour faire connaître la réalité cubaine et combattre le blocus, avec la campagne portée avec Charlotte Balavoine.
On peut évidemment discuter de la ligne internationale, de ses insuffisances ou de ses contradictions. C’est même nécessaire vu le contexte. Et je partage tout à fait ton analyse. Mais, notre critique ne doit pas opposer liberté intellectuelle et organisation collective. Elle doit pouvoir entrer dans le débat, être confrontée aux autres analyses, puis contribuer à une décision collective. Sur ce sujet, les sections doivent redevenir des lieux de débat, d’élaboration, d’intervention et de contrôle militant. C’est ainsi que le Parti peut marcher sur ses deux jambes. Le mandat militant d'action pour Cuba ne vaut que s’il est respecté, mis en œuvre, contrôlé et, si nécessaire, corrigé collectivement. -
Lafleur, le
10 septembre 2026 à 15:01, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Je te rejoins sur la nécessité de prendre au sérieux ce qui se passe dans l’ex-RDA, mais je pense qu’il faut pousser davantage l’analyse matérialiste.
Le vote AfD ne peut être expliqué uniquement par la paix, la Russie, la nostalgie de la RDA ou le rejet des questions sociétales. Ces éléments existent, mais ils sont eux-mêmes à replacer dans une histoire sociale précise : celle de l’annexion de la RDA, de la destruction d’une grande partie de son appareil productif, des privatisations, du déclassement et de la recomposition brutale des rapports de propriété et des classes sociales. La nostalgie de la RDA ne tombe donc pas du ciel. Elle peut être comprise comme le produit d’une expérience sociale confrontée à une réalité présente de déclassement.
Mais une autre contradiction apparaît : la colère contre le système peut être captée par une force politique qui ne remet pas fondamentalement en cause les rapports capitalistes. C’est là que notre analyse doit être plus rigoureuse que le simple constat d’un rejet moral du consensus libéral. Le problème n’est donc pas de savoir si tel dirigeant est homosexuel, ou non, marié ou non. La question marxiste est : quels intérêts de classe cette force représente-t-elle et quelle politique économique et sociale défend-elle ?
Comprendre l’AfD exige donc de partir des rapports matériels qui produisent la colère, puis d’expliquer comment celle-ci est politiquement détournée.
C’est le travail que doit accomplir le mouvement communiste. -
Lafleur, le
10 septembre 2026 à 14:10, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
L’autre point fort du débat est l’énergie. Là encore, je crois qu’il faut pousser le raisonnement jusqu’à ses conséquences de classe et cliver avec LFI et sa sobriété.
Une politique énergétique communiste ne peut pas être réduite à une opposition technique entre différentes sources d’énergie. La question fondamentale est : qui possède, qui décide, qui investit et pour quels besoins ? L’énergie conditionne l’industrie, les transports, le logement, l’agriculture, les services publics et donc directement les conditions d’existence du monde du travail. La maîtrise souveraine de l’énergie est ainsi inséparable de la maîtrise industrielle et de l'autonomie économique.
C’est pourquoi la planification énergétique peut constituer un puissant levier de transformation et nécessite des nationalisations : produire suffisamment, décarboner, garantir des prix accessibles, reconstruire nos capacités industrielles et soustraire les choix essentiels à la seule logique de rentabilité du capital.
Partir de l’énergie, c’est donc partir du concret pour remonter vers une question beaucoup plus fondamentale : quel mode de production voulons-nous et à qui doit-il répondre ?
Mais cette orientation ne pourra devenir une force matérielle que si elle est portée par le PCF dans son ensemble. Les cellules doivent être au cœur de la reconquête des lieux de production : elles permettent de relier les revendications immédiates, l’intervention dans les luttes et la construction de la conscience communiste. -
Lafleur, le
10 septembre 2026 à 14:02, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Je partage fortement l’idée que la paix peut constituer un point d’appui majeur.
Mais je crois qu’il faut la considérer non seulement comme une exigence morale ou diplomatique : elle est aussi une question de classe.
Qui paie les guerres ? Qui supporte leurs conséquences économiques ? Où vont les milliards consacrés au réarmement ? Quelles productions sont développées, et au détriment de quels besoins sociaux ? Quels intérêts économiques bénéficient de cette orientation ?
Poser ces questions permet de relier la paix au travail, au pouvoir d’achat, aux services publics, à l’industrie et à l'indépendance nationale. Le refus du surarmement imposé par l'UE et l'OTAN ne doit donc pas être un simple pacifisme abstrait : il doit ouvrir sur une politique industrielle et sociale répondant aux besoins de la population.
C’est aussi pourquoi la paix peut devenir un formidable terrain de reconquête populaire.
Elle permet de partir d’une préoccupation concrète pour faire apparaître progressivement les rapports économiques et sociaux qui la déterminent.
Mais encore faut-il transformer cette aspiration en force collective: le mandat militant. Là encore, le rôle du PCF sera décisif : la discipline communiste n’est pas l’obéissance à un appareil ; elle est l’exécution consciente d’une décision collective prise démocratiquement et conformément aux statuts. La démocratie communiste n’est pas contradictoire avec l’efficacité révolutionnaire : elle en est justement la condition sine qua non. -
Lafleur, le
10 septembre 2026 à 13:27, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Il faut aller plus loin que le constat selon lequel une partie du peuple se tourne vers l’extrême droite. La question marxiste est : pourquoi une partie du monde du travail vote-t-elle RN ou s’abstient-elle ?
Il ne suffit pas de parler de colère, de ressentiment ou de populisme comme LFI. Il faut partir des conditions matérielles : désindustrialisation, précarisation, recul des services publics, perte de pouvoir d’achat, affaiblissement des collectifs de travail et sentiment de ne plus avoir prise sur les décisions.
Le problème est alors celui de la conscience de classe. Une colère réelle peut être détournée de sa cause matérielle et être dirigée contre l’immigré, le voisin, l’assisté ou telle catégorie sociale, au lieu d’être dirigée contre les mécanismes du capital.
C’est pourquoi parler du peuple français ne doit jamais conduire à effacer les classes. Le peuple est traversé de contradictions. Notre tâche est de construire un rassemblement populaire à partir des intérêts communs du monde du travail et des producteurs, sans masquer les antagonismes de classe.
Comment transformer la demande de protection, de souveraineté et de justice sociale en conscience de classe et en force organisée ? C’est là que se joue notre responsabilité.
Et cela passe par l’organisation : les entreprises, les quartiers, les villages, mais aussi le développement des cellules! Pour marcher sur ses deux jambes, le Parti doit articuler intervention dans les luttes et organisation communiste. -
Yvan Chafiol, le
10 septembre 2026 à 13:25, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Pour ma part j’ai souffert horriblement sur les réponses de Fabien Roussel concernant l’international . Preuve que la commission internationale du parti n’a , je pèse mes mots , rien de communiste . Hier on a entendu Fabien dire encore sur la Russie que celle-ci est l’agresseur ce qui est archi-faux , les documents existants prouvant le contraire , la Russie étant intervenue en Ukraine pour défendre et sauver le peuple russe du Donbass et du Lougans qui allait être laminé par l’armée de Kiev pro-nazi. Un génocide était en cours , et Poutine , qui n’est pas un dictateur a répondu à l’appe dl’aide en entrant dans le Donbass sur l’article 51 des nations unis . Bien d’autres raisons dites à Munich par Poutine expliquent aussi cette intervention spéciale . On sait aujourd’hui que ce régime au pouvoir à Kiev est pro-nazi avec dans ses régiments les symboles rappelant la SS , les célébrations de rues et anniversaires des assassins de l’O U N , le retour très fêté des restes de chefs de cette organisation ou de la GALICIA SS . Mais Roussel considère toujours que la France doit continuer à fournir des armes pour que ces nazis continuent de se défendre devant l’agression Russe . À partir de là , obtenir la paix avec la diplomatie retrouvée excusez de l’illusion . On est bien aux antipodes des interventions des partis communistes de Russie , aussi de la fédération du Donbass ect . C’est idem sur Cuba ou la prestation de Fabien fut très faible . Est-ce une dictature ? NON
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Lafleur, le
10 septembre 2026 à 13:22, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Je partage un point essentiel de ton analyse : la candidature communiste ne peut avoir pour finalité l’union de la gauche. L’union peut être un moyen, ponctuellement nécessaire, lorsqu’elle permet de faire avancer les intérêts populaires. Elle ne peut devenir l’horizon stratégique qui conduit le Parti communiste à renoncer à son autonomie d’analyse, de programme et d’action.
C’est précisément pourquoi le débat sur Fabien Roussel doit être replacé dans le cadre du mandat militant issu du 40e Congrès. Une orientation démocratiquement décidée ne peut être remplacée, au gré des circonstances, par des arrangements entre dirigeants ou par une nouvelle lecture personnelle de la situation. Cette tranchée doit être tenue.
Cela ne signifie évidemment pas refuser le dialogue avec les autres forces. Au contraire : nous devons savoir travailler avec celles et ceux avec qui nous pouvons agir, sans confondre unité d’action et dilution politique.
La démocratie communiste n’est pas contradictoire avec l’efficacité révolutionnaire : elle en est la condition. Et la discipline communiste n’est pas l’obéissance à un appareil ; elle est l’exécution consciente d’une décision collective prise démocratiquement.
La question est donc moins de savoir comment reconstruire « la gauche » que comment reconstruire une force communiste, autour du PCF et d'un front de classe, capable de proposer au monde du travail une perspective indépendante, populaire et transformatrice. -
Jean-Michel CARRETERO, le
10 septembre 2026 à 12:32, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Merci pour votre point de vue et votre analyse concernant la prestation d’hier soir du candidat PCF. Je voterai pour Fabien ROUSSEL et soutiendrai sa candidature parce qu’il incarne mon camp. C’est une voix originale qui était attendue et qui comptera à cette présidentielle parce qu’elle porte des combats et une vision de classe…
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Ros jean Luc, le
10 septembre 2026 à 11:44, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Alors oui, soutien à Fabien Roussel, mais un soutien critique, lucide et surtout militant. Car aujourd’hui, nous n’avons plus le luxe de rester spectateurs.
À nous maintenant de transformer cette brèche en dynamique populaire. À nous d’aller à la rencontre de celles et ceux qui doutent, qui se sentent abandonnés, qui ne votent plus ou qui se tournent vers l’extrême droite. Non pour leur faire la leçon, mais pour les écouter, débattre avec eux et construire des réponses à leurs préoccupations.
Ne laissons pas l’extrême droite être la seule à occuper le terrain de la colère populaire ! Investissons les quartiers, les entreprises, les villages, les marchés, les associations et les réseaux sociaux. Parlons de paix, de pouvoir d’achat, de services publics, d’industrie, d’énergie et de souveraineté. Faisons de ces combats des exigences populaires et non des mots d’ordre réservés aux militants.
Il faut maintenant passer de l’approbation à l’engagement, de la parole à l’action, de l’isolement au rassemblement.
Que chacune et chacun prenne sa part : convaincre autour de soi, organiser une rencontre, participer à une initiative, ouvrir le débat, faire circuler les idées, rejoindre la campagne.
La reconquête populaire ne viendra pas d’en haut. Elle viendra de notre capacité collective à reprendre le terrain. Alors ne regardons pas cette possibilité passer : saisissons-la, élargissons-la et construisons-la ensemble. C’est maintenant qu’il faut agir ! -
Michel Genibrel, le
10 septembre 2026 à 11:33, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
D’accord avec vous Daniel, sauf sur un point. Il me semble que vous seriez d’un grand apport en étant membre de ce parti que vous avez pratiqué !!! Humble avis👍👍👍
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FRESKO Alain, le
10 septembre 2026 à 10:58, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Oui, je souscris pleinement à votre analyse. Je suis moi aussi resté sur ma faim à propos de Cuba mais, comme vous le dites justement, peut-être que c'était la seule réponse possible à ce stade de l'évolution du rapport des forces, y compris au sein du PCF. Dans l'absolu, il faudrait assumer une analyse critique de l'histoire des régimes communistes, avec leurs ombres (elles existent, indéniablement) mais aussi leurs réussites et leur apport (indéniable lui aussi) à l'émancipation humaine. En attendant, oui, il s'en est bien sorti, il a eu le courage de parler de diplomatie et de désarmement global.
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Françoise Engler, le
10 septembre 2026 à 10:52, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
merci Danielle, ton analyse m'a mis du baume au coeur. Tu as écrit tout ce que j'ai ressenti lors de ce "débat" qui en fait n'en n'était pas un mais un véritable traquenard de la part de LCI. Et notre candidat a fait preuve de beaucoup de retenue façe à ces "affirmations" grotesques digne du comptoir du commerce. J'étais très en colère et ton texte "me remet les idées en place" après cette odieuse parodie. Merci encore et au plaisir de te lire encore longtemps.
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Totee bernard, le
10 septembre 2026 à 10:32, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Dommage que tu n est plus au parti communiste la critique c'est bien mais l action c'est mieux
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Brigitte, le
10 septembre 2026 à 10:22, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Une hauteur abyssale. Après il faut passer à la pratique, encore beaucoup plus abyssale à accomplir.
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Maurice Durand, le
10 septembre 2026 à 09:59, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
Eh,oui,la force tranquille.debatre c'est aussi respecter toutes les opinions,même celles que nous devons combattre !quant à la politique internationale, malheureusement les citoyens en sont loin.le seul point de convergence,restant la paix.
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Depoil JC, le
10 septembre 2026 à 09:44, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
C'est une analyse fine et intelligente comme j'aimerais en lire beaucoup MERCI
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sainty, le
10 septembre 2026 à 09:29, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
CE QUI EST CERTAIN J'AI VOTE fABIEN ROUSSEL? JE SOUTIENDRAI SA CAMPAGNE JE VOTERAI ET FERAI VOTER ROUSSEL.
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sainty, le
10 septembre 2026 à 09:27, sur
Le débat d'hier soir sur LCI: confirmation de mon choix. de "soutien critique" par danielle Bleitrach
C'est exactement ce que j'ai pensé mais je ne l'aurai pas si bien écrit0
j'ai une differenceavc danièle c'est que je suis membre du PCF et donc je ne partage pas tout avec elle comme je ne partage pas tout avec Fabien notamment sur l'international mais là aussi, les pièges étaient tendus et on ne pouvait pas faire un débat uniquement sur l'international. LCI qui excelle en matière de pourriture,de putréfaction nauséabonde s'en charge. -
GEB., le
9 septembre 2026 à 23:26, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Son papa Pasteur qui pouvait passer sans dommage de l'Est à l'Ouest à volonté, et vice-versa, à une époque où il fallait six mois/un an à un Allemand de l'Est pour obtenir une autorisation de sortie d'un mois du territoire, ça devrait quand même interpeler sur le rôle qu'il jouait pour le compte d'intérêts non définis, mais certainement pas clairs du tout. Et certainement pas en faveur de son pays.
Pas plus que les responsabilités de sa fifille à la FDJ, la Jeunesse communiste allemande, ne l'exonèrent des responsabilités de ses actes et du rôle qu'elle a joué après.
En particulier dans la sinistre félonie des Accords de Minsk.
Et quelle ait été poiliste et porteuse de jeans en RDA ça ne prévaut pas comme gage de sincérité politique. -
Danielle, le
9 septembre 2026 à 17:30, sur
Editorial : Quand est-ce que le peuple français va se réveiller et aura des politiques pour le défendre ? par Danielle Bleitrach
le plus facile est d'aller sur mon mur face book où tu pourras le récupérer ici il faut prendre le lien qui se trouve en haut de la page. Si quelqu'un peut expliquer plus facilement que moi la manoeuvre, il me rendra service.
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raphael.vahe@wanadoo.fr, le
9 septembre 2026 à 17:13, sur
Editorial : Quand est-ce que le peuple français va se réveiller et aura des politiques pour le défendre ? par Danielle Bleitrach
merci,infiniment..très chère Danielle,
pourrais je avoir la copie ?
Raphael -
Falakia, le
9 septembre 2026 à 16:44, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Angela Merkel a occupé la fonction chancellière durant 16 ans et non 16 fois chancelière.
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Falakia, le
9 septembre 2026 à 16:15, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
En effet l'émancipation s'accomplit dans l'action politique collective , et l'exercice de la liberté publique
( Angela Merkel ) 16 fois chancellière en RFA alors qu'elle a vécu sa jeunesse en RDA communiste qui ne l'empêchait pas d'être naturiste dans l'Allemagne de l'est et aussi de porter des pantalons jean que son père Pasteur ramenait de l'Allemagne de l'ouest .
Mais la liberté de Merkel comme elle le dît se construit dans le compromis , la contrainte et dans la patience.
Le slogan de ( Angela Merkel ) , démolir les murs contrairement à celui de ( Trump ) construire le mur.
Angela a marqué l'histoire par ses ouvertures , son humanisme et elle est apprécié par tous les étudiants- Es en Europe , aux USA , en Asie et en Afrique . -
Volodia, le
9 septembre 2026 à 15:25, sur
Editorial : Quand est-ce que le peuple français va se réveiller et aura des politiques pour le défendre ? par Danielle Bleitrach
Chère camarade Danielle, merci du combat que vous menez depuis des années contre la guerre. Rien ne peut être plus décisif en ce moment historique où les plus grands dangers se dressent devant l'humanité toute entière.
Voici mon commentaire en forme de poème. Bonne journée
Que cherches-tu, mon frère
parmi ces vieilles pages ?
Les traces de l’enfer
dont ont brûlé les âges
comment d’un démêlé
fait-on cent ans de rage
comment l’avidité
devient meurtre, carnage
comment les ambitions
de quelques dirigeants
infectent les nations
jusqu’à l’embrasement
comment de bons apôtres
répandent le mépris
et la haine de l’autre
pour sonner l’hallali
comment l’exaltation
de courir au combat
enterre la raison
sous d’immenses vivats
comment la victoire
semble belle et facile
un joli tour de foire
un dimanche en famille
comment ça change tout
dès que pleuvent les bombes
très près, trop près de nous
puis qu'on creuse les tombes
de tant de gens perdus
là, l'on finit par voir
ce qu’il aurait fallu
depuis toujours savoir.
Dans l’incrédulité
des morts couleur sépia
je lis comme annoncée
la guerre qui viendra. -
Lafleur, le
9 septembre 2026 à 14:55, sur
Le poids du militarisme ne peut pas être ignoré...
Ces chiffres sont parlants : "Les dépenses militaires mondiales ont atteint 2887 milliards de dollars en 2025, les États-Unis arrivant en tête avec 954 milliards de dollars, tandis que les trois premières puissances militaires mondiales ont absorbé plus de la moitié du total des dépenses militaires mondiales." Merci à Danielle pour toutes ces informations.
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Lafleur, le
9 septembre 2026 à 14:54, sur
Le socialisme ou le déclin de l'histoire. La fonction historique du parti révolutionnaire à l'ère de la guerre et de la multipolarité (Éditorial de Luciano Vasapollo)
L’enjeu n’est donc pas de retrouver des électeurs ou d’améliorer l’offre électorale, mais de reconstruire une capacité politique permettant au monde du travail de transformer ses luttes en conquêtes durables. Le PCF s’inscrit dans cette perspective: hausse des salaires, industrialisation, nationalisations ou réforme du crédit ne sont pas en elles-mêmes révolutionnaires. Tout dépend de ce qu’elles modifient dans les rapports de pouvoir. Une conquête devient transformatrice lorsqu’elle donne aux travailleurs des pouvoirs nouveaux sur la production, l’investissement, le crédit et les choix économiques.
C’est la cohérence des propositions du PCF : pôle public bancaire, crédit sélectif, conditionnement des aides, nouveaux critères de gestion, planification, sécurité emploi formation, maîtrise publique des secteurs stratégiques. Il ne s’agit pas seulement de redistribuer les richesses, mais de transformer progressivement les mécanismes qui déterminent leur utilisation.Le PCF n’est donc pas le sujet de l’émancipation à la place de la classe : il contribue à faire du monde du travail une force historique capable de conquérir des pouvoirs. Pour le PCF, l’enjeu est ainsi de faire de la lutte une conscience, de la conscience une organisation, de l’organisation un rapport de forces et du rapport de forces des conquêtes de pouvoir.
L’horizon socialiste ne se décrète pas. Il se construit dans les conquêtes, en accumulant les pouvoirs économiques et sociaux pour dépasser le capitalisme. -
Lafleur, le
9 septembre 2026 à 14:46, sur
Le socialisme ou le déclin de l'histoire. La fonction historique du parti révolutionnaire à l'ère de la guerre et de la multipolarité (Éditorial de Luciano Vasapollo)
Le parti, mais à partir de la classe : c’est ici que je mettrais une réserve à Vasapollo. Il a raison de combattre l’illusion électoraliste comme l’idée que les luttes produiraient spontanément une conscience révolutionnaire. Mais le risque serait de faire du parti le sujet principal de l’histoire, comme si son organisation pouvait à elle seule garantir l’issue socialiste. Le matérialisme impose une autre dialectique : le parti ne flotte pas au-dessus de la lutte des classes. Il ne crée pas les contradictions et ne se substitue pas aux travailleurs. Il organise politiquement ces contradictions pour transformer la conscience en action et l’action en rapport de forces.
C’est ce qui rend Togliatti intéressant. Le « Nouveau Parti » ne consistait pas à reproduire mécaniquement un modèle, mais à chercher une forme politique adaptée aux conditions concrètes de l’Italie. Pour la France, la leçon est la même : nous ne sommes ni en Russie en 1917, ni en Chine en 1949, ni à Cuba en 1959. Notre capitalisme est financiarisé, mondialisé et intégré à l’espace européen ; le salariat est majoritaire mais fragmenté et la conscience de classe affaiblie.
Il ne suffit donc pas de proclamer la nécessité d’un parti révolutionnaire. Il faut construire le parti dont les conditions présentes ont besoin : implanté dans les entreprises, les quartiers et les territoires, capable de former, recruter et organiser, mais surtout de permettre aux travailleurs de conquérir eux-mêmes des pouvoirs. -
Lafleur, le
9 septembre 2026 à 14:43, sur
Le socialisme ou le déclin de l'histoire. La fonction historique du parti révolutionnaire à l'ère de la guerre et de la multipolarité (Éditorial de Luciano Vasapollo)
Le texte de Luciano Vasapollo pose une question essentielle : que devient une société capitaliste en crise lorsqu’elle ne dispose plus d’une force politique capable de transformer les contradictions sociales en projet de société ? Son mérite est de rappeler une vérité marxiste fondamentale : la crise du capitalisme ne produit pas spontanément le socialisme.
La situation française l’illustre. Désindustrialisation, précarisation du travail, recul des services publics, concentration des richesses et financiarisation nourrissent de profondes contradictions. Mais celles-ci ne produisent pas mécaniquement une conscience de classe. Elles peuvent aussi alimenter l’abstention, le découragement, le ressentiment ou l’extrême droite.
C’est là que se joue la lutte des classes : les mêmes contradictions matérielles peuvent déboucher sur des orientations politiques antagonistes. Un salarié confronté à la fermeture de son usine peut identifier le pouvoir du capital, mais aussi désigner l’immigration, l’Europe ou « les politiques » comme responsables. La contradiction est objective ; sa traduction politique est une bataille.
Vasapollo a donc raison : sans organisation, la résistance peut être récupérée ou vaincue. Mais le parti ne peut se substituer à la classe. Sa fonction est de transformer la contradiction en conscience, la conscience en organisation et l’organisation en pouvoir du monde du travail sur sa propre émancipation. -
Philippe, le Belge, le
9 septembre 2026 à 12:43, sur
Le poids du militarisme ne peut pas être ignoré...
dans les chiffres indiqués ici (qui ne sont pas complets), on remarque aussi que l'Europe dépense minimum 582 milliards (comprenant le financement de l'Ukraine), c'est à dire plus que Chine et Russie ensemble, et que si on y ajoute la Turquie et les USA, on a un total minimum de 1566 milliard pour l'OTAN (soit min. 55.24% du total mondial)
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Lafleur, le
9 septembre 2026 à 09:55, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
C’est là que Michel Clouscard reste particulièrement utile : le capitalisme n’a aucun problème à intégrer certaines aspirations libertaires lorsqu’il peut les détacher de toute remise en cause des rapports de production. Il peut consacrer l’individu consommateur, ses choix, ses identités et ses libertés formelles, tout en maintenant la subordination du travail au capital. Voilà pourquoi il faut refuser deux impasses : l’économisme qui méprise les luttes sociétales, et l’identitarisme qui fait du sociétal une fin en soi.
L’égalité des droits est indispensable, mais elle ne suffit pas à l’émancipation. Être juridiquement libre ne signifie pas disposer des moyens matériels de sa liberté. La question communiste est donc de dialectiser les deux : transformer les conquêtes sociétales en égalité réelle, en les articulant au salaire, à l’emploi, au logement, aux services publics, au temps de travail, à la propriété et au pouvoir dans l’entreprise.
Le cas Weidel est à cet égard bien révélateur : une identité minoritaire ne détermine pas une position de classe. Pour combattre l’extrême droite actuelle, il faut donc regarder non pas qui les individus sont via leur identité revendiquée ou leurs mœurs, mais quels rapports sociaux et formes sociales ils défendent. L’émancipation ne sera donc complète que lorsque la liberté individuelle cessera d’être séparée des libertés collectives. -
Lafleur, le
9 septembre 2026 à 09:36, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Merci Danielle. Effectivement, les droits sociétaux sont nécessaires à l’émancipation, mais ils ne constituent pas à eux seuls l’émancipation sociale.
Une société peut reconnaître des droits individuels importants tout en maintenant des rapports capitalistes très inégalitaires. L'homosexualité, le mariage, l'homoparentalité ne déterminent absolument pas une position de classe ou même une orientation politique. L'identité sexuelle ne préjuge donc pas de la position dans le rapport Capital-Travail. Une personne homosexuelle peut être ouvrière, cadre, bourgeoise, exploiteuse ou exploitée. Elle peut être communiste, libérale, réactionnaire ou fasciste. Cette évidence, le « progressisme sociétal », a tendance à la perdre de vue. La diversité des individus ne supprime pas la structuration de la société en classes. Il ne faut pas demander à quelqu'un s'il est homosexuel ou immigré pour déterminer s'il est humaniste. Il faut regarder ce qu'il défend matériellement dans la société.
Le caractère avancé de la RDA n'a pas empêché son annexion par la RFA conservatrice (CDU/CSU) mais permissive à Berlin-Ouest. L'accès au théâtre et à la culture préoccupait les travailleurs de RDA. C'est révélateur d'une conception large de l'émancipation : pas obtenir que le droit d'être ce que l'on est mais pouvoir développer toutes ses capacités. L'émancipation ne se réduit pas à la liberté formelle individuelle. Cela suppose de transformer les conditions sociales limitant concrètement cette liberté. -
Marc Bonnot, le
9 septembre 2026 à 06:55, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Enfin un programme pour être offensifs !
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Etoilerouge, le
9 septembre 2026 à 04:07, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Le PCF déjà doit unir ses adhérents puisque d'autres communistes n'ayant pas adhéré à l'idée d'être présent à la présidentielle cherchent à s'opposer à l'orientation majoritaire. C'est la première unité à gagner, interne. Être un jour minoritaire et participer à l'orientation majoritaire est une affirmation de ce que peut être le communisme. Une véritable fraternité de lutte dont nous avons besoin si d'aventure le pays basculait ds ce néo fascisme. J'ai besoin d'avoir confiance en mon camarade même en désaccord.
Deuxième unité à construire c'est l'unité de la classe ouvrière car c'est de là que vient la force qui doit vaincre. Et l'unité de la classe ouvrière ce n'est ni l'unité des partis ni l'union de la gauche. C'est la question centrale pour les communistes d'être défenseur absolu de cette classe , orientateur politique collectif et totalement à l'écoute: la classe ouvrière voté minoritairement sauf contre l'UE et tous les échos le montrent, elle ne soutient pas la guerre , ni les budgets de guerre ni l'Ukraine. Si le PCF veut se faire entendre ce n'est pas d'union de la gauche dont il devra s'intéresser mais salaires,retraités, travail , énergie nationale reindustrialisation eco compatible, plan et refus net de la guerre contre la Russie.
Unir la classe ouvrière n'est pas l'union de la gauche, c'est pour agir et faire gagner la classe collectivement par l'action réfléchie l'échange avec le parti et les travailleurs d'où l'importance des cellules locales et entreprises -
Martine, le
9 septembre 2026 à 02:17, sur
Léon XIV : « Assez de l'indifférence, la guerre ne construit pas la paix. » (Letizia Lucarelli)
Quid de l'église de mon enfance et de mon adolescence ? De la vie de mes parents et de mes grands-parents ? Si ils sont rejetés je le suis aussi et mes ascendants avec moi ! Quand cette injustice totale sera levée on verra! Jusque là c'est du bla bla sans consistance ! !
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Falakia, le
8 septembre 2026 à 23:40, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
J'ai toujours apprécié vos textes et articles , Danielle , sur l'Histoire et de la RDA et je me souviens avec l'illustration la photo de ( Angela Merkel ) .
Très intéressant les personnages de la RDA pour les idées progressistes et dans les années 1930 contre Hitler , le fascisme .
Quant à la Prusse sous Frédéric II que l'on qualifiait de Despote éclairé avec ses idées progressistes , sur les réformes et qui était contre les tortures .
Voltaire l'ami du Roi Frédéric II comme fûssent Platon et Aristote dans l'Antiquité avec certains Rois
Bien à Vous -
Forie Lucien, le
8 septembre 2026 à 20:52, sur
Le "potentiel" du vote Roussel (16%) ne doit pas être mesuré en terme électoral seulement
Espérons un vrai changement. Il faut y croire.
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Falakia, le
8 septembre 2026 à 20:15, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Merci Franck pour les articles suite à ton voyage en Chine . Et à tes textes et articles sur le Parti communiste .
Selon moi 2027 serait l'année du Parti communiste Français avec une nouveauté du Parti socialiste qui va suivre la démarche .
Car les candidats socialistes " avec leurs programmes est rejeté par les électeurs qui ne les considère plus de gauche excepté pour Ségolène Royal qui n'a aucune chance avec les ténors socialistes ligne social libéralisme.
Bien à vous . -
Maximilien, le
8 septembre 2026 à 15:26, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Merci Franck pour ton texte....
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Lafleur, le
8 septembre 2026 à 14:18, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Je trouve intéressante ta définition de « Vivre ! » lorsque tu écris : « Vivre, c’est donc reprendre le pouvoir ». C’est là que le slogan peut prendre toute sa portée communiste.
Parce que vivre dignement n’est pas simplement bénéficier d’une meilleure redistribution
Il faut transformer les rapports de pouvoir qui déterminent ce que nous produisons, où nous produisons, pour qui et selon quelles finalités. Et tu poses surtout une idée essentielle : la campagne doit être beaucoup plus qu’une campagne électorale. Elle peut devenir un mouvement populaire prolongé, à condition de transformer la sympathie en organisation, les revendications en luttes et les luttes en conquêtes.
C’est ici que doit se situer notre exigence pour les prochaines années. « Reprendre le pouvoir » ne peut rester une formule. Il faut identifier les pouvoirs à conquérir, les forces capables de les conquérir et les obstacles auxquels elles se heurteront.
Quels pouvoirs pour les salariés dans les entreprises ? Quel contrôle du crédit et de l’investissement ? Quelle maîtrise publique des secteurs stratégiques ? Quelle articulation entre planification écologique et réindustrialisation ? Quels leviers pour imposer ces choix face au capital et aux contraintes extérieures?
C’est cette matérialisation du comment faire qui permettra de passer d’un cap politique à une véritable stratégie de conquête.
Vivre, donc. Mais pour vivre autrement, il faut aussi conquérir les pouvoirs qui permettent de décider autrement. -
Falakia, le
8 septembre 2026 à 14:01, sur
Un couple de lesbienne heureuse et c'est qui ?
Protection de la famille traditionnel mais des Chefs des Parti d'extrême droite sont des lesbiennes en Allemagne ( Alice weider) , et en France ( Marine le Pen avec Ingrid ) et tant mieux pour l'amour et non la haine envers les homosexuels .
Quant à Ursula von leyden Parti droite, et Christine lagarde Parti droite elles ne sont pas homosexuelles mais elles vont peser sur les élections Présidentielles de 2027 -
Lafleur, le
8 septembre 2026 à 13:43, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Ton parallèle avec la Saxe-Anhalt est particulièrement important, mais je crois qu’il faut pousser l’analyse un peu plus loin. Le danger n’est pas seulement que l’extrême droite progresse électoralement. C’est qu’elle parvienne à devenir la représentation politique de contradictions sociales réelles : désindustrialisation, déclassement, recul des services publics, sentiment de perte de maîtrise sur son avenir.
L’extrême droite ne crée pas ces contradictions. Elle les détourne en transformant des antagonismes sociaux en antagonismes nationaux, identitaires ou culturels. C’est ce déplacement qu’il faut combattre matériellement et politiquement.
C’est pourquoi je serais prudent avec l’idée selon laquelle « une majorité de Français ne veut pas » de l’extrême droite. La question décisive n’est pas seulement de savoir qui les Français refusent, mais quelle force sociale organisée peut empêcher l’extrême droite de capter la colère populaire et proposer une autre issue. Le barrage électoral peut être nécessaire dans certaines situations, mais il ne peut constituer une stratégie durable. Si nous voulons réellement battre l’extrême droite, il faut tarir les conditions sociales et politiques qui nourrissent son influence : emploi, salaires, industrie, services publics, logement, autonomie économique, paix et pouvoir des travailleurs.
Autrement dit : ne pas seulement combattre l'extrême droite dans les urnes, mais lui disputer politiquement et matériellement les classes populaires. -
Lafleur, le
8 septembre 2026 à 13:37, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
@ Franck : Je trouve ton texte particulièrement intéressant. Tu refuses de réduire la candidature communiste à une simple compétition électorale. Si elle doit servir à faire émerger une majorité sociale aujourd’hui dispersée, à reconstruire de la conscience et surtout à transformer cette conscience en force collective organisée, alors elle peut effectivement constituer un moment important de la reconstruction communiste.
C’est aussi ce qui distingue cette démarche du raisonnement du « vote utile ». Partir du rapport de forces électoral tel qu’il existe pour déterminer notre stratégie revient à le considérer comme une donnée presque immuable. Or, dans une approche matérialiste, le rapport de forces est lui-même le produit de rapports sociaux, d’organisations, de luttes et de consciences : notre tâche n’est donc pas de nous y adapter, mais de travailler à le transformer.
Tu poses aussi la question décisive de la propriété et du pouvoir économique. Les fermetures, délocalisations et mises en concurrence ne sont pas des accidents : elles découlent du pouvoir du capital sur l’investissement et la production.
C’est là que le reprendre le pouvoir doit devenir concret : qui contrôle le crédit et l’investissement ? Quels pouvoirs pour les salariés ? Quelle maîtrise des secteurs stratégiques ? Quel pôle public bancaire ? Quelle articulation entre planification industrielle et écologique ?
C’est là que le projet communiste peut réellement devenir une stratégie de conquête. -
Annwn, le
8 septembre 2026 à 11:41, sur
La planète proteste mais les politiciens n'ont strictement rien à dire
Les hommes (ou femmes) dits « politiques » n'ont rien de politique, ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d'argent », réels donneurs d'ordres.
Bien plus prompts à réprimer rapidement un mouvement comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d'armes et d'organes ou les paradis fiscaux… c'est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s'enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l'oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d'une boulimie d'argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s'adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d'inconcevable.
Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/ -
Monnini Eric, le
8 septembre 2026 à 10:01, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Merci pour ton analyse !
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Faudot, le
8 septembre 2026 à 09:36, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Il y a aussi cette vie au delà de la survie, c'est à dire non réduite à la force de travail et à sa reproduction
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Viviane Bivic, le
8 septembre 2026 à 08:56, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Merci pour cette analyse que je vais utiliser dans mes échanges avec mes camarades
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Marty monique, le
8 septembre 2026 à 08:05, sur
La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal
Excellent je vais l utiliser manque ce que tu sous entends dans un petit plus .dans vivre il y a aussi le droit aux loisirs aux vacances à la culture au sport voyages..vacances et loisirs reduits et marchandisés et plus de vivre ensemble de solidarité et moins d isolement.
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Roland Joly Santoru, le
8 septembre 2026 à 06:03, sur
Prenez la mesure de la gravité du moment et jugez du grotesque de la "politique":le grand Mamamouchi et la tour Eiffel
Oui ce que le PCF doit faire c’est de construire un mouvement populaire majoritaire, à partir de la classe ouvrière et du monde du travail, sur la base des luttes et de l’élévation de la conscience de classe. Par une bataille politique et idéologique quotidienne. Et cela suppose de reconstruire un parti de classe organisée qui redonne la priorité en son sein a l’activité et aux structures de proximité des communistes et à leurs capacités d’initiative, de lien, dans les entreprises, les lieux de vie, les villages, les quartiers des villes, les établissements scolaires, de santé, le monde associatif, syndical, culturel, ..pour redonner le pouvoir d’intervention à la classe productive organisée.
Ce qui a fait la force du PCF depuis qu’il existe sa capacité à promouvoir des militantes et des militants éduqués, conscients, et de disputer à la bourgeoisie son hégémonie culturelle et de créer par les luttes et l’action politique des rapports de forces pour changer la société.
À la Libération c’est parce que le PCF était fort de son organisation, de celle de la CGT, de la présence en force de la classe ouvrière organisée, alliée avec les intellectuels et le monde culturel dans des milliers de communes, de départements dirigés par le PCF, comme à l’Assemblée Nationale et pour la première fois avec des ministres issus de la classe ouvrière qui ont laissé des traces indélébiles.
Ce rassemblement populaire majoritaire dépend donc avant tout à la force du PCF ! -
Etoilerouge, le
8 septembre 2026 à 04:21, sur
La leçon allemande. par jakline Boyer
Je trouve réjouissant , en ce qui me concerne, que le peuple d'Allemagne de l'est aie voté pour deux partis différents mais tous deux refusant ce qui est essentiel pour les peuples d'Europe , la guerre et le surarmement. Ils refusé t la hai e raciste antirusse developpee ds tout l'occident et souhaitent recréer les liens avec leur voisin. Et l'énergie est aussi là bas comme ici le moteur de l'activité, du travail.
Cette défaite du GD capital impérial vient après celle du refus islandais d'appartenir à ce monde de belli iste Pinocchio. Et la campagne médiatique en cours est je pense un moyen de cacher les brèches.
En France un nouveau belli iste Pinocchio s'est exprimé : après n'avoir rien dit sur le réarmement de l'Allemagne et sa volonté de revanche à l'est lorsque les décideurs étaient la droite CDU csu le parti socialiste spd et les verts voilà qu'il s'inquiète du surarmement si l'AFD, qui n'en veut pas arrivé au pouvoir. A t il notre Pinocchio de gauche jamais suggéré que l'Ukraine était fasciste? Non. Mais d'après lui, le grand homme de gauche dopé par la CSG volée aux ouvriers on ne peut qu'être inquiet par l'arrivée de partis non bellicistes et non racistes à la tête du Land de saxe anhalt.
Lui aussi oublie que son mentor mitterand, PS, avec khôl chancelier CDU csu revancharde, allait fleurir gaiement la tombe de Philippe Pétain le kollabo fasciste. Mélenchon est bien un manipulateur. Je ne voterai pas pour lui. -
Falakia, le
8 septembre 2026 à 01:00, sur
Le "potentiel" du vote Roussel (16%) ne doit pas être mesuré en terme électoral seulement
Réponse à LAFLEUR
Merci pour votre réponse objective .
J'ai écouté ( Fabien Roussel ) qui évoque constamment la question de l'émancipation et j'espère que c'est dans son programme politique .
Sur ( Edwy Plenel ) , j'apprécie ses invités hommes et femmes philosophes qui analysent les concepts.
Espérons 16 pour cent de voix pour Fabien Roussel
Bien à vous -
Xuan, le
7 septembre 2026 à 21:57, sur
L'Allemagne (et avec elle l'UE) s'est enfermée dans une camisole de fou
QS theory publiait le 16 août un long article économique et politique sur
"...le dilemme du développement et l'impasse politique de l'Allemagne"
https://www.qstheory.cn/20260815/f0ce37a57b28494694d148901aeb1c08/c.html
Relevant que la prospérité de l'Allemagne de 2010 à 2020 était due à trois facteurs :
1 - la garantie de sécurité des États-Unis permettait de réduire les dépenses de défense
2 - l'approvisionnement énergétique stable et bon marché en provenance de Russie assurait une maîtrise efficace des coûts industriels et la consolidation de son avantage comparatif dans le secteur manufacturier tourné vers l'exportation
3 - l'immense marché chinois favorisannit l'expansion continue des circuits commerciaux extérieurs et la libération de capacités de production de pointe
Les USA et l'Allemagne elle-même ont brisé ces trois avantages
La récession économique persistante a appauvri la population et affecté particulièrememnt les PME, une base essentielle de la production, et l'alliance CDU/CSU marie la carpe et le lapin.
L'article bien plus détaillé, concerne l'Allemagne en général et ne soulève pas la question du colonialisme interne ni de "l'ostalgie". Cependant, si on s'interroge sur notre propre situation certaines similitudes apparaissent dans le recul économique et l'alliance social-libérale de notre pays. Elles ne se traduisent pas de la même façon à cause de la division est-ouest en Allemagne, mais aboutissent toutes deux à l'effondrement du bloc social-libéral. -
Philippe, le Belge, le
7 septembre 2026 à 13:59, sur
La restauration écologique rapproche la faune sauvage des villes et crée un nouveau test de coexistence.
le socialisme ne sera sans doute pas le paradis sur terre mais il est le premier pas, indispensable, vers sa possibilité (le communisme étant un autre, ultérieur)!
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Lafleur, le
6 septembre 2026 à 20:58, sur
Le "potentiel" du vote Roussel (16%) ne doit pas être mesuré en terme électoral seulement
Sur Mediapart, il faut aussi regarder la trajectoire d’Edwy Plenel. Militant de la LCR et journaliste à Rouge, il rejoint ensuite Le Monde, dont il devient directeur de la rédaction aux côtés de Jean-Marie Colombani, époque où le PS passe de socialiste à social-démocrate puis au social-libéralisme, avant de fonder Mediapart. Un continuité sa russophobie et une haine viscérale contre le PCF. Cette trajectoire traverse donc le passage d’une culture trotskiste à un journalisme bourgeois d’influence, puis à un média qui continue à porter un regard particulièrement critique sur le communisme et le PCF. On le voit concrètement dans le traitement de Roussel : Mediapart parle en 2022 des « raisons d’une dérive idéologique au PCF », puis en 2023 du « retour aux dogmes d’antan » du parti.
Ce n’est pas un jugement sur les intentions personnelles de Plenel, mais un constat sur une ligne éditoriale et ses effets politiques.
C’est pourquoi je préfère toujours revenir aux rapports matériels plutôt qu’aux titres ou aux polémiques superficielles : qui travaille, qui produit, qui possède, qui décide et quelles institutions permettent l’émancipation. C’est là que se situe, pour nous, une rupture sociale transformatrice.
